10 octobre 2008
Le goût de la peau
autre titre : Rabière, j'arrive !
Elle a posté un petit billet mercredi. Ca faisait plusieurs mois qu'elle n'avait rien écrit ; du coup, je me suis précipitée.
Et depuis je n'ai QU'UNE idée en tête : rejoindre Rabière à Barcelone ! (ok pas qu'une parce qu'il y a aussi finir mon boléro, faire ce bonnet au crochet, continuer ma ronde des granny...)
Pourquoi ?
Parce qu'elle parle du dernier Woody et surtout parce qu'elle nous a traduit le journal de bord du tournage, paru dans le New York Times... un vrai délice !
Ca c'est un maître de la mégalo/mythomanie spirituelle ! A côté, mon histoire de doigts boudinets, c'est de la fiante d'acariens de moutons sous le lit... Courez donc lire ! J'adooore.
Bon je ne résiste pas, je vous mets, moi aussi, la merveilleuse bande annonce.
Vicky Cristina Barcelona - Bande annonce sélectionné dans Cinéma et Ciné Comédie / Humour
Mon sang ne fait qu'un tour à chaque fois que je regarde ça, pas vous ?
Ah Rabière, Rabièèère ! Dimanche, enfin, je te rejoindrai dans la salle obscure du cinéma !
Je me souviens t'avoir vu la première fois il y a... oh non ! 15 ans déjà... dans Jamon Jamon, avec Penelopé d'ailleurs et déjà !
C'était un film plein d'intensité, d'animalité. Mais moi, toute jeune et prude que j'étais, ce que j'en ai retenu, ce ne sont pas tes bras virils... Non, c'est une réplique. L'un des personnages (toi ? l'autre ?) disait à Penelopé :
"Je suis fou de toi parce que tes seins ont le goût de la tortilla"...
Incroyable, non ?!?
Et c'est cette remarque là qui m'a marquée jusqu'à aujourd'hui. Vraiment, plus que toutes les scènes torrides (qui a parlé d'évitement ?!!?). Et ça m'a interloquée... était-il possible que notre peau prenne le goût de ce que l'on mange ? Aussi directement ?
C'est peut-être pour ça, en fait, qu'on nous recommande de ne pas manger d'ail ou d'oignon avant un rendez-vous galant. C'est comme les contes de fées, tout n'est que non-dits.
"Tttt ça n'est pas une affaire d'haleine, non madame ! Mais une histoire de goût de la peau."
Et vlà t'y pas que la presque même année sortait Indochine, si si, celui avec Catherine Deneuve.
Où est le rapport ?
Je t'l mets sous l'aisselle, Marcel : au début du film, Catherine parle à sa fille adoptive du goût de sa peau et lui dit qu'elle a un goût de mangue parce qu'elle mange ces fruits gorgés de sucre et de soleil depuis son plus jeune âge.
Mais qu'avaient-ils donc cette année là, à me marteler la tête avec ce goût de la peau ?
N'empêche, moi depuis, je fais très très attention à ce que je mange les premiers soirs... parce que j'y crois !
Pas traumatisée... mais presque !
22 avril 2008
Culturaloto
Cet après midi c'est vacances, j'ai décidé ça à 13h, appelé mon boulot et posé ma demi-journée. Ben oui, c'est comme ça ! Je suis un vrai bandit !
J'ouvre mon netvibes, découvre le gentil commentaire de Camomille et m'en vais dans les commentaires pour lui répondre.
Là, je découvre la chanson qui défile en haut du post.
"Mais c'est qui cet Antonio Infantino ? Cékoitesse cette chanson que je ne connais pas ? Un ovni, vraiment !!! "
Alors je regarde le code html... et voilà ! Je m'étais trompée en copiant le code de la chanson, avec un 3 devant, j'ai eu ce "Titnch Titanch" ovnique au lieu de "Raindrops keep falling on my head". Oui, c'est ça, c'est ça, la chanson du film, la chanson de la scène mythique entre Newman et Ross sur le vélo. Une de mes préférées ! Allez, finalement je ne vous mets pas la chanson mais plutôt un extrait du film !
Avouez que c'était plus approprié comme chanson pour un jour de grisaille, non ? Moins original,certes mais plus approprié quand même !
J'ai trouvé cette erreur de manip si drôle et cette chanson si... différente de ce que j'écoute habituellement que j'ai décidé de la laisser. Qui sait, peut-être que Raoul ou Marcel connaissent et adorent. N'empêche, ça ne les a pas fait réagir...
Quitte à se tromper, autant se cultiver un peu. Voici ce que j'ai trouvé sur Wikipédia Italie.
Antonio Infantino est écrivain, musicien, chanteur, auteur et compositeur. Son répertoire va de l'etno folk à la tanrantelle (danse populairede l'italie méridionale). . On compte un recueil de poèmes et 9 albums à son actif, dont une anthologie à la tarante et à la tarantelle !
Il a même sorti un cd nommé "Tara'trance"
Non content de cela, il est/fût professeur à la fac d'architecture de Florence (euh arte dei giardini... art des jardins... art paysager, c'est ça, les italophones ?) et fût même honoré par l'Académie royale belge (euh non, je n'ai pas poussé l'investigation à savoir pourquoi).
C'est fou, ce qu'on peut apprendre juste à partir d'un 3 en trop !!!
17 février 2008
Fraîcheur de vivre...
Très loin des blogckbusters hollywoodiens, un nouveau bijou du type Sundance...
Suis allée voir ce petit bout de femme vendredi soir avec une autre "Ju...", elle aussi admirable de courage.
Un film tout simple comme j'aime, qui ne juge pas, qui ne donne aucune leçon de morale. Au contraire, plutôt que de tomber dans le psycho-drame, les personnages semblent de dire "ben c'est la vie", ils acceptent et font au mieux... tout bêtement, tout naturellement. Et nous, pardon... moi dans la salle, je respire !
Je risque de tomber dans la banalité la plus extrême, après tout ce qui a été écrit et tous les prix qu'ils ont raflés, si je vous dis que j'ai craqué pour l'humour du personnage principal (j'aimerais me procurer un lasso de réglisse comme le sien !), pour la fraîcheur d'Ellen Page, la qualité de la BO, le côté onirique du traitement d'images (mea culpa, Ju, le film est canadien, hongrois et américain et l'actrice est canadienne, c'est toi qui avais raison).
Alors je dirais que j'ai aimé Juno seulement parce que la scénariste Diablo Cody (déjà, il faut penser à se trouver un nom comme ça) est une bloggueuse ! C'est y pas formidable, ça !!! Vous pouvez la lire ici et ici.
Ah bravo, rien qu'à écrire ce billet, j'ai envie de retourner écouter ces dialogues ciselés !
Allez, je vous aide, cliquez pour trouver l'horaire et la salle où courir pour voir le film...
26 novembre 2007
Once
Glen Hansard & Marketa Irglova - Falling Slowly
Retrouver l'ambiance du film, absolument... grâce à cette vidéo, à celle-ci ou celle-ci.
Parce qu'à peine sortie du cinéma samedi, je n'avais qu'une envie, revoir ce film.
Un concentré de finesse et de justesse. Les personnages sont si attachants. C'est vous et moi, c'est simple comme la vie.
Courez-y, surtout et amenez un ami.
edit : hey hey, savez quoi ? Ils ont gagné l'oscar de la meilleure chanson cette année !!! Pour plus d'info, cliquez ici ou là.
(25 février 2008)
31 août 2007
Des nuits magiques #1
Jeudi soir, encadrée par les "pulls bleu marine fermés sur le côté" version trois boutons de Vinc' et zip d'Esteban,
j'ai exploré une contrée insolite hantée de créatures aussi étranges qu'inconnues
qui nous barraient la route, imposantes et impassible,
qui nous tourmentaient ostensiblement en frôlant nos têtes,
ou qui semblaient nous ignorer flottant comme en eau abyssale et calme.
Heureusement pour nous remettre de nos émotions, nous attendait un grand rassemblement d'aventuriers faisant ripaille,
à la lueur du soleil couchant ou des guirlandes.
Pour les non prévoyants comme moi,

petit tour à la buvette...
Avant de se régaler :
du retour sur scène de Houtch & Houtch, mythique flics de San Francisco Montpellier et qu'on n'avait plus vu ensemble depuis... pfiou bien trop longtemps! (liens dans le 2ème billet)
d'un concert de Sandra Nkake à la voix suave et soul (j'adooore) que vous pouvez découvrir aussi ici ou là
du charme de la diffusion en plein air de Shaft, film culte des 70's. Ou la réincarnation du machisme viril dans un privé black de New York. Un petit bijou qui a recueilli les chaleureux applaudissements de la foule,
et enfin d'une soirée "tu grooves et tu souuuls sur la piste, baby", mixée par DJ OGW.
Bref, une soirée parfaite, parfaite. Merci les Nuits d'O, merci Vinc'.










